Google donne à ses robots un contrôle « corps entier » Google DeepMind a dévoilé le 30 juillet Gemini Robotics 2, une nouvelle famille de modèles permettant à des robots humanoïdes de coordonner l’ensemble de leur corps (jambes, bras, équilibre) plutôt que le seul haut du corps comme la version précédente. Démonstration faite sur le robot Apollo 2 d’Apptronik : 92 % de réussite pour dévisser une ampoule, mais des résultats plus inégaux pour ramasser des objets au sol (45,7 %) ou sur une étagère (76,3 %). (source : deepmind.google/blog)
OpenAI casse ses prix face à la concurrence chinoise Trois semaines seulement après leur lancement, OpenAI réduit le prix de deux modèles de la famille GPT-5.6 : -80 % pour Luna, -20 % pour Terra (le modèle phare Sol reste inchangé). Objectif assumé : répondre à la pression tarifaire de modèles chinois comme DeepSeek V4 Pro ou Kimi K3, nettement moins chers. (sources : CNBC, Neowin)
La Suisse sort son propre modèle d’IA ouvert L’EPFL, l’ETH Zurich et le Centre national de calcul (CSCS) ont publié le 24 juillet Apertus 1.5, nouvelle version de leur modèle de langage entièrement ouvert (code, données d’entraînement et poids publics, licence Apache 2.0), qui gagne désormais la compréhension d’images et de sons. Objectif affiché : une alternative européenne transparente aux géants américains et chinois. (source : cscs.ch)
Un ver informatique auto-propagé découvert dans Copilot pour Word Des chercheurs ont démontré qu’un texte invisible (blanc sur fond blanc) caché dans un document Word peut être lu et exécuté par Copilot comme une instruction légitime, permettant à une attaque de se propager silencieusement d’un fichier à l’autre au fil des échanges. Microsoft a corrigé la preuve de concept initiale, mais une version reformulée du texte piégé continue de fonctionner selon le chercheur, qui juge qu’« aucune protection solide contre cette catégorie de faille n’est encore disponible ». (sources : CSO Online, Malwarebytes)
Record mondial du coût d’une fuite de données Selon le rapport annuel d’IBM publié le 30 juillet, le coût moyen d’une fuite de données atteint 4,99 millions de dollars en 2026, un record. Plus d’une organisation touchée sur quatre attribue l’attaque subie à l’IA — et ces incidents coûtent en moyenne un million de dollars de plus que les attaques classiques. (source : Help Net Security)
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